Faire définitivement « le deuil d’Affi Nguessan » et penser à l’avenir (par Dr Koudou, politologue, enseignant).

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Pour l’intérêt du peuple, il faut faire définitivement « le deuil d’Affi Nguessan  » et penser à l’avenir.
En politique, il ne faut pas dire « jamais ».
Mais ce monsieur qui a été nommé à la tête du FPI en 2001 après avoir fait Premier Ministre de son premier gouvernement par le Président Laurent Gbagbo, a montré la traîtrise dans toute sa profondeur et toute sa laideur.

Le FPI va faire sa fête de la liberté. Pourquoi nous ressortir Affi en parallèle ?

En 2010, « le blanc » à créé la situation de deux présidents en Côte d’Ivoire : l’un déclaré vainqueur par le Conseil constitutionnel qui est le juge des élections et, l’autre imposé par l’imposture.

Affi incarne la division des partis politiques puisque c’est lui qui est utilisé pour la cassure du FPI avant que celle des autres formations politiques suive.

A l’occasion du rendez-vous manqué du 22 mars 2019, l’homme a raté une chance inouïe de connaître une réhabilitation. En fait, sous le coup d’éventuelles menaces, il n’avait qu’à faire venir sa femme en Europe pour s’extraire du potentiel « gourdin » du pouvoir. Mais l’homme a fait le choix définitif de montrer que la lutte est définitivement terminée pour lui.

Ne parlons donc plus de ce monsieur.
A dix-huit mois de l’élection présidentielle, donnons de l’espérance au peuple en parlant projets et tout ce qui peut être mis en place pour faire échec au « un coup KO – Knock Out » que projette Ouattara.

Il convient alors d’arrêter tout ce qui est intrigues, adoration et déification.
C’est donc inquiétant de voir des postures qui sont en décalage avec l’évolution des choses quand tous les ingrédients et les mêmes causes que 2010 se mettent en place.

Sous le règne du multipartisme et, dans la quête de la démocratie, peut-on réfléchir librement dans l’intérêt du pays dans vriller des préséances ?

Je ne comprends pas comment on peut se battre pour la démocratie et être contre l’exercice de la contradiction. Quelqu’un peut-il nous expliquer cela ?

Dans mon entendement, tout ce qui est le fait de l’homme est susceptible d’être entaché de limites. Alors, pourquoi propositions et contre-propositions ne rythment-elles pas nos démarches pour en sortir de bonnes synthèses ?

Je plains mon pays, je ne comprends pas.
Aidez-moi à comprendre !

Dr C. Koudou
Enseignant, politologue

 

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